JC : Même si les statistiques exactes ne sont pas connues, on sait que les hommes sont très minoritaires parmi les lecteurs de romance. Qu’est-ce qui t’a donné envie de t’y intéresser, peut-être de surmonter certains préjugés ? RA : Ce qui m’a amené vers la romance, c’est le plaidoyer d’une blogueuse passionnée et convaincante. Elle parlait avec enthousiasme et ce qu’elle disait de la romance me montrait
Lire la suite... →Juillet 1999 Pour la première fois depuis bien longtemps, Benjamin de Kervalec était dépassé par les événements. Il ne savait pas quoi penser de ce qui lui était arrivé. Il s’était endormi au petit jour après une nuit d’amour avec Sarah, au terme de laquelle il lui avait annoncé son intention de rompre. La jeune femme l’avait évidemment mal pris, il l’avait deviné, malgré qu’elle
Lire la suite... →C’était l’été 2011. Il faisait torride et je venais de terminer un roman historique : le troisième de l’année (je ne ferai jamais mieux !) J’ai eu envie d’un peu plus de légèreté. Pourquoi pas un contemporain ? J’en avais déjà tâté, mais du très noir. Deux synopsis étaient déjà prêts, au cas où… des romances traditionnelles, l’une humoristique, l’autre plus romantique, sur le thème des mariages mixtes.
Lire la suite... →JC : Quand as-tu commencé à écrire, et pourquoi ? DC : J’avais à peu près 11 ans et j’étais en sixième. La prof de français demandait régulièrement des rédactions et j’avais du mal à faire tenir mes textes dans les limites qu’elle imposait, car j’avais trop d’idées. J’ai fini par écrire ce que je ne rendais pas à la prof sur des feuilles de brouillon.
Lire la suite... →Les étiquettes sont parfois difficile à déchiffrer, surtout quand on mêle l’anglais et le français. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le terme bit-lit est purement français et ne connaît pas d’équivalent de l’autre côté de l’Atlantique. Du coup, on a tendance à y englober un peu tout et n’importe quoi, à partir du moment où il y a des vampires dans l’affaire. Pour schématiser,
Lire la suite... →JC : Bonjour ! J’ai eu le plaisir de te rencontrer en vrai. Lors de notre discussion, il m’est apparu que tu es une personne assez touche-à-tout (sans connotation péjorative), voyageuse, qui aime le changement. Que tu aies voulu écrire ne m’étonne pas ; mais pourquoi la romance ? CB : Un classique du genre, Rebecca de Daphné du Maurier, a été mon premier livre
Lire la suite... →Quand j’étais plus jeune, j’achetais mes livres dans un sous-sol d’église, sans connaître les auteurs ou les éditeurs. Je les choisissais en fouillant dans des boîtes ou sur des étagères, uniquement au titre, au résumé, à la couverture ou au prix. C’est ainsi que je suis devenue une mordue de lecture et que j’ai fait de belles découvertes. Entre les romans Harlequin de ma mère
Lire la suite... →Bonjour à tous ! Ma première nouvelle aux Éditions Laska, Les Yeux de tempête, sort le 14 février 2013 (jour de la Saint-Valentin, si ce n’est pas un signe…). Il s’agit d’une nouvelle située à une période qui m’est chère, entre 1690 et 1730. Cette période est surnommée « l’âge d’or de la piraterie ». En effet, à cette époque, les galions espagnols rapportent d’Amérique du Sud l’or
Lire la suite... →JC : Bonjour Suzanne ! Dans la vie, tu es prof de multimédia au Cégep. Peux-tu m’expliquer plus précisément en quoi consiste ta matière ? Et pour les Européens qui nous liraient, qu’est-ce que le Cégep ? SR : Le CEGEP, c’est l’équivalent du lycée en France, et mon travail consiste à montrer la base des logiciels courants en design et arts numériques (Photoshop, Dreamweaver,
Lire la suite... →Un marquis pour l’an 2000 n’est pas mon premier roman, mais c’est le premier qui sera publié. Ce « marquis », qui s’appelait au départ Le Sortilège (un titre peut-être trop équivoque en cette période où la mode est aux créatures fantastiques) m’a été inspiré par un roman très célèbre chez les amateurs de romance : Vint un chevalier (A Knight in Shining Armor) de Jude Deveraux. Bien
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