La Nouvelle Ère

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Auteur : Florence Gérard

Série : Les Néo-Gaïens (quatrième et dernier tome)
Genre : Romance science-fiction, Post-apocalyptique, Dystopie
Longueur : Roman court (61 000 mots)
Sensualité : Moyen

La fin de l’Ordre est proche. Tous nos amis doivent se séparer pour accomplir leur part dans l’ultime affrontement contre Edmond Martin et ses sbires. D’un côté, Léa, Smith et Cassius se dirigent vers le nord pour éliminer leur plus grand ennemi en personne. De leur côté, Matt, Marco, BigD, Keira et bien d’autres se rendent en Italie pour détruire le centre de reproduction forcée où est emprisonnée la sœur de Ryley. C’est dans ce genre de moments, ceux où la vie et la mort sont si proches, où nous ne savons pas qui va l’emporter, que les sentiments se déchaînent et que les âmes sœurs se dévoilent.

Je suis perdue dans une forêt. Je cours sans oser me retourner, car je sais que l’ennemi est juste derrière, prêt à m’arracher la vie avec un plaisir sadique. Je suis seule, j’ai peur, j’ai froid et je suis blessée. Rien de bien grave, mais ça pourrait signer mon arrêt de mort dans de pareilles conditions.

C’est à cet instant que je le sens… mon loup. Il apparaît et me sauve d’une triste fin en me tirant vers un abri. Il a du mal à me communiquer sa chaleur, car mes vêtements sont trempés. Alors, il me déshabille et se couche à mes côtés. Il est doux. Il est chaud. Il est vivant. Mes dents se mettent à claquer et cela résonne dans toute ma tête comme des coups de marteau. Ma vision se brouille et je commence à manquer d’air.

Cela ne ressemble à rien d’habituel. Je ne me sens pas bien. Cette transe ne me plaît pas. Je dois me réveiller… Seulement, je n’y parviens pas. Un élément m’en empêche. Je crie et hurle encore plus fort dans l’espoir fou que cela puisse changer la donne. Le loup à côté de moi, mon protecteur le plus fidèle, s’éloigne et m’abandonne lui aussi à mon sort.

Du moins, c’est ce que je crois avant de le voir revenir sous sa forme humaine. Il est habillé comme dans la réalité, avec son treillis et ses rangers noirs. Il n’a plus son haut. Et une chose est sûre : la vision de ses pectoraux et de ses abdominaux a le mérite de m’ancrer sur ses paroles :

« Léa. Réveille-toi. »

J’essaye, mais la douleur dans ma tête m’empêche de me concentrer sur le reste, le plus important… à savoir ma survie. Je vais me perdre à jamais dans les limbes ! Cette pensée ne me fait pas aussi peur qu’elle le devrait, surtout avec un tel spécimen à mes côtés. Une seule idée m’obsède. Et si je dois mourir, autant tenter ma chance :

« Embrasse-moi. »

Je l’ai murmuré plus qu’autre chose, mais cela semble suffisant, si je considère que Cassius s’est figé au-dessus de moi. D’inquiet, son regard se transforme en quelque chose de plus sombre, de plus intense. Le genre de regard que je n’avais jamais observé chez un homme… en tout cas, pas lorsqu’il m’était destiné.

« Embrasse-moi », répété-je, avec une voix plus forte et assurée cette fois.

à venir

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