Le Secret d’Elbereth

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Auteur : Florence Gérard

Série : Alexia Hope (quatrième tome)
Genre : Bit lit, Loups-garous, Vampires, Elfes, Démons, Anges, Ménage à trois
Longueur : Roman (71 000 mots)
Sensualité : Moyen

Alexia Hope se réveille de son repos forcé, juste à temps pour accoucher. Pendant son absence, les choses ne se sont pas vraiment arrangées, au contraire ! Lucifer est plus menaçant que jamais, les anges sont divisés sur la stratégie à adopter pour le contrer, tandis que la Féerie est sur le point de s’effondrer.

Lexie et ses alliés s’apprêtent à s’engager dans la dernière bataille, celle qui déterminera l’avenir des humains comme des surnaturels. Cela ne laisse guère de temps à la nouvelle mère de profiter de son bébé Amélia, et encore moins de se pencher sur ses sentiments compliqués envers les deux beaux bruns du Concilium…

« La prophétesse a un sang rempli de pouvoir, mais au moment où il sort de son corps, il perd toutes ses spécificités ; il devient humain. On ne peut donc pas le lui réinjecter.

— Connerie ! Ne me dites pas qu’on ne peut rien faire ! Je refuse de la regarder mourir.

— Il y a bien une solution… Elle a d’ailleurs déjà marché par le passé. »

Siam dirige son regard sur Hunter et, soudain, tout le monde semble saisir, moi y compris. Le sang du vampire peut me sauver. Un regain d’espoir naît en moi, avant de s’éteindre à la vue de la mine déconfite de Hunter.

« Ne me demandez pas cela, je ne peux pas… », murmure-t-il.

L’irritation de Kelen se retourne aussitôt contre lui.

« Te fous pas de ma gueule, vampire ! Tu peux et tu vas le faire ! Sinon, je te promets…

— Quoi, Kelen ? Qu’est-ce que tu me promets ? De me tuer dans d’atroces souffrances ? Ne te donne pas cette peine : si elle meurt, je meurs ! »

La brusque colère du chef du Concilium calme d’un coup mon amant. Ce dernier change alors de tactique.

« Je sais que tu l’aimes, alors pourquoi refuser de la sauver ?

— Tu ne réalises pas ce que cela représente. Elle ne me le pardonnera pas ; je l’ai déjà perdue de cette manière. Si tu ne te rappelles pas, moi, oui !

— À l’époque, la situation était différente, Lexie était différente et, surtout, elle n’avait pas Amélia ! »

Réalisant soudain qu’il parle de sa fille, il la cherche des yeux pour la première fois depuis son arrivée en trombe dans la pièce. Son regard s’attendrit en se posant sur le bébé. Kelen attrape le vampire et le pousse jusqu’au berceau, où le nourrisson dort d’un sommeil de plomb malgré le boucan.

« Regarde-la bien, Hunter ! Comment oses-tu lui voler sa seule chance de connaître sa mère ? Si tu laisses mourir Lexie, tu ne pourras plus te regarder dans une glace ni affronter le regard de sa fille sans culpabiliser pour le restant de ta putain de vie. Et je m’arrangerai pour qu’elle soit longue et douloureuse, sois-en certain ! »

De mon côté, j’essaye avec force de réintégrer mon satané corps. Il suffirait que je donne mon accord au vampire, et tout serait réglé. Seulement, rien n’y fait, je suis bloquée ; et le pire, c’est que je m’éloigne de plus en plus de mon enveloppe charnelle. C’est la poisse ! Allez, Hunter, fais-le, je t’en supplie…

Ce dernier, loin de m’entendre, poursuit son argumentaire :

« Elle est mourante ! Connais-tu seulement les risques qu’elle encourt si je la nourris maintenant ?

— Tu peux la vampiriser, je sais. Je la préfère en suceuse de sang que morte !

— Tu dis ça maintenant, mais lorsque le lien entre le créateur et le vampire engendré sera présent au quotidien, est-ce que tu pourras seulement le supporter ?

— De quoi parles-tu, exactement : de ma jalousie ? J’en fais mon affaire !

— Tu es si arrogant, Kelen ! Tu ne comprends rien aux vampires. Mon lien brisera celui que vous partagez actuellement, votre lien d’âme sœur. Elle sera irrémédiablement attirée par moi et moi seul. Elle te quittera sûrement…

— J’ai parfaitement compris, le coupe rapidement le démon, et je réitère ma réponse : fais ce qu’il faut pour la sauver. Le reste est sans importance. »

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