Lena

Lena_petit

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Auteur : Pauline Libersart

Cet ouvrage est également disponible en papier !

Nombre de pages : 222
Format : 5,5″ x 8,25″ (13,97 cm x 20,96 cm)
Broché, couverture souple

Série : Le Club des A
Genre : Romance contemporaine, Romantic suspense, Navy SEALs
Longueur : Roman (52 000 mots)
Sensualité : Chaud

Discrète et timide, Lena cache à sa famille un secret. Il y a trois ans, elle a partagé une nuit torride avec un Navy SEAL, un dur à cuire tatoué. Une nuit qui aurait dû être sans lendemain. Or, contre toute attente, Lena et Sean ont gardé le contact. Leur correspondance s’est peu à peu muée en une étrange amitié à distance.

À l’occasion d’une permission, Sean apprend que la jeune femme est en danger : seul témoin des agissements d’un tueur en série, elle pourrait bien devenir sa prochaine cible. Il est plus que temps que Sean revienne dans sa vie, et pas seulement pour assurer sa protection !

« Dis-moi que tu me veux, supplia-t-il en lui mordillant l’oreille.

— Si tu veux de moi, alors, je te veux », répondit-elle, aussi haletante que lui.

La robe vola littéralement à travers la pièce. Elle lui arracha son tee-shirt, le griffant au passage dans sa hâte, l’excitant encore plus — si cela était possible —, tremblant elle-même d’impatience.

Sans lâcher sa bouche, Sean déboutonna son jean, tâtonna pour trouver une protection et l’enfila. Il souleva la jeune femme, la porta et se laissa tomber avec elle, sur elle, au milieu du lit. L’instant d’après, il s’enfonçait dans les profondeurs moites et brûlantes de son corps de rêve.

Son cri, mélange d’excitation, de surprise et de douleur, le ramena à plus de raison.

« Pardon », chuchota-t-il en déposant une pluie de baisers enflammés sur son cou.

Il s’en voulait. Il était grand, et certaines femmes avaient parfois un peu de mal à le recevoir au début. Il le savait, pourtant ! Il aurait dû y aller plus doucement, mais bon sang, elle lui avait cramé les neurones. Il n’avait jamais été aussi expéditif sur les préliminaires…

Les poussées suivantes furent moins profondes, plus lentes. Elle gémit, s’arqua, écarta les jambes plus largement pour l’accepter et chercha sa bouche.

La sentant prête, Sean reprit sa progression et, enfin, s’immergea totalement en elle. La sensation était inimaginable, démentielle. Tentant de se maîtriser, il entama une série de mouvements plus lents. Il la fit geindre, lui faisant sentir le glissement de toute sa longueur en elle, et gémit lui aussi de plaisir en savourant son étroitesse, qui l’enserrait comme un fourreau de soie. Elle était divine…

Sans interrompre ses baisers, qu’elle lui rendait tout aussi passionnément, il s’attaqua à son soutien-gorge, ne supportant plus que quoi que ce soit s’interpose entre eux. Il la débarrassa de cet engin infernal qui lui dissimulait ses jolis seins ronds et empauma une de ces merveilles souples et fermes. Il reçut alors un véritable choc.

Pas de silicone : elle était vraiment comme ça… vraiment parfaite !

Cette découverte anéantit le peu de contrôle qui lui restait, déclencha l’ouragan. Il se mit à la pilonner tout en pétrissant ses seins sublimes, qui emplissaient si bien ses grandes mains.

Elle se cambra, cria, hurla, déchirant ses épaules de ses ongles quand l’orgasme la terrassa enfin, et Sean se libéra à son tour dans un cri d’exultation sauvage.

Il resta un long moment allongé sur elle, haletant, incapable de bouger. Il ne voulait pas se séparer d’elle, il ne le pouvait pas. Il ne voulait pas que ça s’arrête, pas encore… Bon sang, il n’était pourtant pas un enfant de chœur, mais il n’avait jamais connu un délire pareil !

Elle devait éprouver la même chose, car elle s’agrippait à lui, le retenant de ses magnifiques jambes nouées autour de ses hanches, encore totalement contractée autour de son sexe.

Sean caressa son visage dans la pénombre, fit glisser ses mains dans ses longs cheveux, aussi naturels que tout le reste de son corps splendide. Comment avait-il pu penser qu’elle était refaite ? Elle était sublime, mieux qu’une sirène : une vraie déesse. Et, ce soir, il était le type le plus chanceux de la galaxie.

Il posa ses lèvres sur la petite veine qui battait encore follement dans son cou. Il l’embrassa, jouant doucement avec le bout de sa langue sur sa peau sucrée et, lentement, elle s’apaisa.

À regret, il finit par rouler sur le côté, se promettant que ce n’était qu’une pause. La nuit était loin d’être finie et il en voulait plus, beaucoup plus… dans toutes les positions.

« Au fait, je m’appelle Sean.

— Lena. »

« J’adore l’image du chevalier qui vole à la rescousse de la belle princesse maltraitée et en danger de mort, c’est indémodable. » – CoeurdeGael

« Rho, j’aime les militaires. … Il y a eu de bons moments et j’ai ri parfois. J’aime aussi la façon dont Lena parvient à briser les chaînes… » – Jo Ann von Haff

2 commentaires
  1. Rho, j’aime les militaires. Je ne sais pas s’il y a une différence entre Navy Seals et les Marines, mais j’aime la testostérone. On peut bien vouloir être femme indépendante et moderne, au fond, le cœur a ses faiblesses. Il y a eu de bons moments et j’ai ri parfois. J’aime aussi la façon dont Lena parvient à briser les chaînes (même si, pour moi, la rédemption de Maggie arrive un peu trop vite).
    J’ai aimé cet opus et déçue j’étais de ne pas avoir une idée de ce qui attend Sam, parce qu’elle, même si elle n’apparaît que quelques paragraphes, elle promet.
    (Je n’ai pas compté le nombre de « j’aime » dans ces quelques lignes. Pardon pour la redondance.)

  2. J’adore l’image du chevalier qui vole à la rescousse de la belle princesse maltraitée et en danger de mort, c’est indémodable.

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