Les Maladroits

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Auteur : Richard Arlain

Série : Les Maladroits
Genre : Romance contemporaine, BDSM
Longueur : Novella (45 000 mots)
Sensualité : Chaud

Simon et Clarice sont dans la même promotion à l’IUT. Depuis le soir où, ayant trop bu, Simon a fait des avances maladroites à Clarice, celle-ci l’a détruit auprès de toute la classe. Maintenant, ils l’appellent « le Pervers »… Heureusement que leur cycle d’études touche à sa fin !

Mais le vice n’est pas toujours là où l’on croit. Clarice l’apprend à ses dépens lorsque le beau gosse de la classe, avec qui elle sort depuis peu, l’abandonne dans une situation humiliante. Quand Simon l’en délivre, elle réalise qu’elle l’a jugé trop vite et cherche à regagner son amitié. Sauf que lui voudrait plus, beaucoup plus… à commencer par lui apprendre que la « perversité » peut être jouissive, pourvu que les partenaires s’accordent toute leur confiance.

« Une novella géniale ! Je l’ai dévorée d’une traite (et je viens d’ailleurs de “tourner” la dernière page). J’ai vraiment aimé suivre les héros dans leur cheminement l’un vers l’autre – et contre leurs faiblesses. » – Vanessa Terral

« … je l’ai dévoré. Trop bien. J’aime autant que Moira et Sven, pourtant dans un tout autre genre. » – Pauline Libersart

« J’ai apprécié ce livre comme j’avais apprécié Moira et Svein. La dé-stigmatisation du BDSM est pour moi l’idée essentielle de cette œuvre. » – Florence Gérard

13 commentaires
  1. Tout pareil que Mélie ! Celui-ci, je le lirai, d’autant plus que l’auteur m »a convaincue avec son roman SF. J’ai hâte de le découvrir dans un autre genre.

  2. Téléchargé à 7h30 de matin. Fini. Je ne voyais pas la fin si « légale » mais ça n’a rien changé au fait que je l’ai dévoré. Trop bien. J’aime autant que Moira et Sven pourtant dans un tout autre genre.

  3. comme pauline l j’ai aimé ce roman autant que moira et sven et en y réfléchissant bien, pour les mêmes raisons.
    en effet clarice et simon viennent de deux mondes différents séparés non pas par le vide spatial mais par le périphérique. et ils doivent apprendre à se connaître pour pouvoir s’aimer. le personnage de clarice est extrêmement travaillé et crédible psychologiquement. j’ai eu un peu plus de mal à comprendre simon : comment peut-il autant assurer en stage et être si « nounours » en dehors ? mais ce n’est pas gênant, bien au contraire.
    ce livre m’a remué également en raison de ce que clarice dit de son père : j’aurais en dire presque autant du mien…du coup ce livre m’est resté en mémoire toute la journée.
    bref les maladroits est autant une réussite que la saga de moira et sven et j’espère lire un autre livre de richard arlain très bientôt.

    • Ça me fait très plaisir que Clarice vous ait touchée et convaincue. Sa situation est sans doute assez répandue et pour ce que j’en sais, peu représentée en fiction. J’espère avoir rendu justice au sujet.

      Quant à Simon, pourquoi n’assurerait-il pas sur le plan professionnel ? Il est poli, serviable, compétent, prêt à fournir des efforts, et la logistique n’est pas un domaine de requins (et c’est sa mère qui a choisi son stage).

  4. L’extrait à la fin du dernier livre de Richard Arlain (que j’avais adoré) m’avait intriguée. Je n’ai pas été déçue. Une fois encore, l’auteur construit très bien ses personnages, complets et complexes. L’histoire est très intéressante et sort des sentiers battus : on passe rapidement (sans que le lecteur soit laissé en reste) sur les circonstances de la mise en couple, pour mieux en explorer les conséquences.

    Il est également important de signaler que ce livre est à dix mille lieues des 50 shades et consorts sur le traitement du BDSM : ici, toute l’importance est (re)donnée au consentement et aux précautions à prendre, sans que les scènes en question perdent de leur piment. Les passations de pouvoir entre les deux personnages sont d’ailleurs très chouettes : la relation n’est pas figée, ce qui s’apprécie.

    Enfin, tout comme dans La Saga de Moira et Svein, il n’y a rien à reprocher à l’écriture, loin de là ! En fait, s’il est une petite chose qui m’a moins plu, ce sont les quelques traits caricaturaux dans la description des familles respectives de nos héros, bien que j’en comprenne le but.

    En bref, une très bonne lecture, et je continuerai à suivre cet auteur avec attention !

    • Content que votre lecture vous ait plu. Oui, le consentement et la franchise ne sont pas des tue-l’amour, voilà exactement ce que je voulais transmettre. Je ne suis pas un grand fan du fantasme de viol.

  5. J’ai apprécié ce livre comme j’avais apprécié Moira et Svein. La dé-stigmatisation de BDSM est pour moi l’idée essentielle de cette oeuvre. Et même si je ne suis pas attirée par cette pratique sexuelle, je peux comprendre l’attirance qu’elle exerce sur certains. Ne plus avoir à choisir, à réfléchir et juste… ce laisser porter par son partenaire,sachant qu’on y trouvera quand même du plaisir, ça peut être sympa aussi!:)
    Un plus pour la note de l’auteur concernant le BDSM.

  6. J’ai passé un très bon moment de lecture et j’ai apprécié ce livre; pourtant j’avais des doutes, car, à la première lecture je n’ai pas trop accroché à Moira et Sven.
    Les livres qui nous touchent le plus sont ceux où l’on peut s’identifier facilement aux héros, non ? Et nous, lecteurs, sommes rarement des héros tous les jours de notre vie …
    Merci donc pour ce joli roman.

  7. J’ai vraiment apprécier ce livre.
    Il se lit vite et bien.
    J’avoue avoir tout de même une préférence pour les héros dit « mâle-apha », mais Simon est unique dans son genre et surtout attachant.
    J’ai eu plus de mal avec Clarice au début, elle avait tendance à m’agacer un peu, mais au fil de la lecture on apprend à la connaitre et à l’aimer autant que Simon.
    La lecture du BDSM est nouvelle pour moi, j’avais bien essayé de livre « cinquante nuances de Grey » mais j’ai vite refermé le livre… alors que je n’ai pas fermé « Les maladroits » avant de le terminer.
    Pour faire bref c’est une très belle romance,très réaliste et surtout qui nous emporte.

  8. Une novella géniale! Je l’ai dévorée d’une traite (et je viens d’ailleurs de « tourner » la dernière page).
    J’ai vraiment aimé suivre les héros dans leur cheminement l’un vers l’autre – et contre leurs faiblesses. J’ai aussi été touchée par la proximité des personnages (enfin, j’ai eu un peu de mal avec les deux « hommes alpha », que je trouvais « trop », justement, dans leur super-maîtrise des arts martiaux), l’espèce de « normalité » qui les entourait. J’ai connu / connais des familles comme celles de Simon. J’ai grandi en ZEP, alors des Clarisse, j’en ai croisées. D’ailleurs, elle dissimule très bien au début de la novella, peut-être même un peu « trop » bien.
    Et puis, j’ai apprécié l’approche respectueuse qu’a eu l’auteur pour cette pratique souvent traitée en phénomène médiatique de la BDSM, parfois diabolisée ou ridiculisée. Étant moi-même rôliste, GNiste et d’autres choses dont se moque la télé, je suis sensible à ce genre de geste. De plus, les précautions prises montrent bien à quel point la prévention et les attentions sont importantes dans un couple, ou tout simplement dans une pratique sexuelle « saine » (qu’elle soit traditionnelle ou plus exotique). Un gros plus pour le message ainsi passé!

    Richard Arlain est un auteur que j’avais déjà beaucoup apprécié avec « La Saga de Sven et Moïra » et mon intérêt pour lui se confirme grâce à cette novella. Je suivrai ses prochaines publications avec la plus grande attention!

    Merci beaucoup pour cet excellent moment passé avec ces maladroits! ^__^

  9. Tout comme Nessae, j’ai dévoré d’une traite et j’ai vraiment apprécié la lecture, avec un gros coup de cœur pour les personnages.
    J’ai particulièrement aimé le début et le cœur du roman. La fin m’a laissée plus mitigée (clairement, [spoiler] je n’ai pas compris que le Projet entraîne autant de souci entre Clarice et Simon, ça m’a paru un peu tarabiscoté, et je me serais passée de l’épilogue) ce qui n’empêche pas que c’est une très chouette lecture, pour bien des raisons déjà soulevées par les personnes qui m’ont précédée.
    Ça sonne vrai, c’est actuel, frais et pour moi ça, c’est de la vraie littérature young/new adult, qui aborde les soucis que peuvent avoir les étudiants (en ne se concentrant pas uniquement sur les déboires sentimentaux et sexuels, et c’est ce qui est sympa). J’ai particulièrement aimé la façon dont le regard des autres change concernant Simon, ce qui n’empêche pas que ce qu’il a vécu à cause de Clarice (le rejet, les insultes, la mise au ban) reste traumatisant.

    • Merci pour cet aimable commentaire. Pour ma part, en romance je préfère que les personnages aient une vie complète et des préoccupations en-dehors l’un de l’autre. Cela met en perspective leur investissement dans leur relation.

      Une petite remarque sur l’ostracisme de Simon au début. Dans mon interprétation, elle vient dans une certaine mesure de Simon lui-même, c’est pourquoi dès qu’il arrête de se l’infliger, les choses s’arrangent. Après tout l’opinion des autres est largement affaire de perception et un état d’esprit négatif s’entretient lui-même. A mon avis, les camarades de promo sont relativement indifférents à Simon en fait, ils ont leurs propres vies.

      Mais mon interprétation n’est pas forcément meilleure que celle que mes lectrices conçoivent elles-mêmes. L’essentiel demeure que votre lecture vous plaise.

  10. Très sympa ! Je me suis bien fait accrocher par cette fiction.
    J’ai aimé l’idée de ces maladroits : des personnages qui ont des défauts, qui ne se comportent pas toujours bien mais qu’on vient à aimer, qui sont touchants… J’ai trouvé les personnalités des personnages très bien travaillées. Les lieux aussi : tout le passage de l’Aveyron était très agréable à suivre.
    L’histoire est sympathique.
    Comme Nessae, j’ai été moins emballée par la fin parce que ça m’a paru trop « happy end » avec cet engagement soudain et si rapide des personnages.
    Mais sinon, j’ai pris plaisir à lire l’histoire toute fraîche de ces deux maladroits. Merci ! 🙂

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