L’Homme de la sierra

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Auteur : Pauline Libersart

Cet ouvrage est également disponible en papier !

Nombre de pages : 194
Format : 5,5″ x 8,25″ (13,97 cm x 20,96 cm)
Broché, couverture souple

Genre : Romance historique, Western, Cowboys
Longueur : Novella (46 000 mots)
Sensualité : Chaud

Amélie est une héritière du Sud, élevée pour être une véritable dame. Hélas, la guerre civile a tout détruit sur son passage : sa maison, sa fortune et surtout, sa famille. Tentant de rejoindre un oncle et une tante installés dans l’Ouest, elle se retrouve seule et sans argent au cœur de la Sierra Nevada. Un rancher taciturne lui offre alors sa protection, mais il y a un prix…

Dallas vit seul sur ses terres, tel un paria. Quand le hasard met sur son chemin la jolie Amélie, il saisit sa chance d’obtenir un peu de compagnie. Il est loin de réaliser qu’il a affaire à une demoiselle de la bonne société… Lui qui est plus habitué aux bêtes qu’aux humains, comment réussira-t-il à la séduire, pas seulement pour une nuit, mais pour la vie ?

Trop fatiguée et déprimée pour vraiment penser à la suite, Amélie posa la lampe sur la table de chevet. Elle sortit sa chemise de nuit et son bonnet du sac et commença à se déshabiller, heureuse de pouvoir enfin retirer sa robe sale et poussiéreuse. Elle fit une rapide toilette dans la cuvette et se vêtit pour la nuit. Alors qu’elle posait sa brosse à cheveux, elle sentit une main se poser sur son épaule. Elle sursauta violemment. Instinctivement, elle le repoussa tout en se retournant. Mais ce faisant, Amélie perdit l’équilibre. Elle se retrouva assise sur le lit.

« Je ne vous avais pas entendu », dit-elle, autant pour lui expliquer sa réaction que pour entendre le son d’une voix.

Elle devait se tordre le cou pour le regarder dans les yeux.

Seigneur, s’il veut me faire du mal, je n’aurai aucune chance, songea-t-elle.

Dallas lui tendit la main pour l’aider à se relever, et même quand elle fut debout face à lui, il garda sa main prisonnière dans la sienne, large et chaude. Amélie leva la tête et son cerveau se liquéfia. Ses genoux se mirent à trembler, à cause de ce regard d’une couleur et d’une profondeur incroyables… où elle lisait clairement son désir d’homme.

Il la lâcha enfin et commença à déboutonner sa propre chemise, son regard toujours rivé au sien. Quand il ôta son pantalon, révélant un caleçon long, Amélie réagit :

« Je souhaiterais éteindre la lumière, s’il vous plaît. »

Elle avait espéré avoir un répit ce soir encore. Mais visiblement, elle ne devait pas y compter. Au moins, si elle ne le voyait pas, elle supporterait peut-être mieux ce qu’il s’apprêtait à lui faire. Elle n’avait aucune expérience, mais elle n’était pas sans connaissance.

* * *

Quelques semaines avant sa mort, son père avait convié à dîner le colonel Grangeon, de l’état-major. Ravie, Amélie avait compris qu’elle allait recevoir une demande en mariage qui serait enfin agréée par ses parents. Seulement, ce colonel s’était révélé avoir vingt ans de plus qu’elle. Sa fine moustache disparaissait au milieu d’un visage adipeux et transpirant, et sa taille était elle aussi submergée par les excès de bonne chère — étonnant en temps de guerre…

Dès la fin du dîner, elle avait informé ses parents qu’elle ne souhaitait pas épouser cet homme. Son père lui avait répondu que son avis n’était pas requis et avait quitté la pièce. Désespérée, elle s’était tournée vers sa mère. Mais celle-ci lui avait froidement dit que l’essentiel pour une demoiselle de son rang était de faire un bon mariage. La famille Grangeon était honorablement connue. Pour faire son « devoir conjugal », lui avait-elle assené, il suffisait d’éteindre la lumière et de ne pas bouger. Ce n’était, après tout, qu’un moment désagréable à passer, et le seul moyen d’avoir des enfants…

Et puis son père avait été tué, leur fortune avait fondu et son prétendant s’était, comme par hasard, volatilisé.

Les mois passés à travailler avec les médecins et surtout, les infirmières de l’hôpital, lui avaient appris bien d’autres choses qu’une demoiselle de son rang aurait dû ignorer, comme la douleur de la défloraison, les cycles du corps féminin… Quand elle avait essayé d’aborder à nouveau le sujet avec sa mère, celle-ci avait été horrifiée. Elle lui avait ordonné de se taire et de cesser de fréquenter ces femmes « perdues » qu’étaient, à ses yeux, les infirmières. Aujourd’hui, Amélie ne pouvait que remercier le ciel d’avoir ce minimum d’information pour se préparer à ce qui l’attendait.

Elle qui avait été courtisée par de véritables gentlemen… Elle dont le père avait refusé trois demandes en mariage parce que les prétendants n’avaient pas une lignée assez ancienne et prestigieuse pour une Beaumont de Charleston. Elle allait perdre son innocence dans les bras de ce cowboy mutique, un être grossier et sans éducation. Sa mère l’aurait qualifié de « rustre ». Tout cela à cause de la guerre. Quelle déchéance !

« Pour moi, c’est une histoire qui va crescendo et se termine en apothéose. Il y a aussi de l’action dans l’histoire et elle est super bien décrite. … Je dis un énorme bravo à l’auteur et je la remercie pour cette histoire magnifique. » – Fabiola Chenet

« … je suis très content de ma lecture, j’ai suivi l’histoire avec plaisir et sans jamais traîner les pieds, et je trouve l’ensemble bien réussi. L’intrigue me convainc carrément, surtout qu’en regardant, je la trouve habile, bien construite. » – Richard Arlain

« … j’étais dans l’histoire et j’avais envie de continuer encore et encore. À la moitié du roman, j’avais déjà envie d’avoir le prochain de Pauline ! Je savais que j’allais aimer et je ne me suis pas trompée. Coup de cœur ! » – Jo Ann von Haff

17 commentaires
  1. L’extrait proposé à la fin de la Saga de Moira et Svein m’a vraiment emballée : vivement septembre !

  2. Au début, j’ai trouvé que le début de l’histoire était lente et bourrée de descriptions, ce qui n’est pas trop ma tasse de thé. Et puis, j’ai été entrainée par l’histoire et j’ai compris que le héros est taciturne, SUPER taciturne. Ce qui fait que l’auteur a parfaitement su choisir le style de l’histoire en fonction de ses personnages et pour moi, c’est typique d’un grand écrivain. Ce qui est super, c’est qu’on a le point de vue des deux personnages, et donc de toute façon le lecteur ne reste pas dans le flou sur les sentiments du héros. J’ai adoré tout le monde, tous super sympas. J’ai adoré que les conflits soient résolus tout de suite. J’ai adoré la détermination du héros, le fait que l’héroïne ait finalement su s’adapter à sa nouvelle vie. L’auteur a très bien su développer l’évolution de l’héroïne; le lecteur comprend parfaitement qu’elle regrette son ancienne vie mais petit à petit, grâce au héros, elle arrive à prendre son envol, à s’affirmer et à prendre des initiatives parce qu’elle le veut. J’ai adoré le fait que le héros reste égal à lui-même tout au long du livre et même à la fin. Pour moi, c’est une histoire qui va crescendo et se termine en apothéose. Il y a aussi de l’action dans l’histoire et elle est super bien décrite.
    Il y a aussi de l’émotion et de la tristesse, notamment avec les indiens, ce qui me rappelle continuellement pourquoi je n’aime pas trop les romances western en général. Je dis un énorme bravo à l’auteur et je la remercie pour cette histoire magnifique.

  3. J’ai aussi eu cette sensation. Le début est lent et on n’aime pas trop les personnages avant que monsieur tape sur le toit (ouais). Après quoi, ça va mieux. Mais vers la moitié, on embarque davantage!
    Je tiens à dire que c’était mon premier western, hein !

  4. Je suis contente que Fabiola aime autant et j’espère que Suzanne gardera un bon souvenir de son premier western.
    Le début est, en effet, assez lent et descriptif mais cela me semblait nécessaire. Amélie vient de vivre une série de catastrophes qui ébranleraient les plus solides, et je pense qu’elle a besoin d’une pose physiquement, psychologiquement. Ce nouvel environnement calme et serein va l’aider, lui permettre de rebondir.
    Dallas lui a besoin de temps pour apprendre à penser « nous » et plus seulement « je ». Après les aventures peuvent commencer…

    C’était aussi mon premier western, et il me reste plein d’idées que je n’ai pas encore exploitées alors ce ne sera peut être pas le dernier !

  5. Alors pour commencer, je suis très content de ma lecture, j’ai suivi l’histoire avec plaisir et sans jamais traîner les pieds, et je trouve l’ensemble bien réussi. L’intrigue me convainc carrément, surtout qu’en regardant, je la trouve habile, bien construite.

    Appréciable également : l’absence de trop de facilités et de culpabilité idiote, notamment de la part de Dallas, quand, SPOILER, il va sauver Amélie prisonnière d’un type qui vient quand même de son passé, FIN DE SPOILER. Sous la plume de pas mal d’auteurs (surtout anglo-saxons), on aurait eu un moment d’angst style « Je l’ai mise en danger avec ma vie violente et dépravée ». Dallas ne s’excuse pas de ce qu’il est et c’est BIEN.

    Quelques réserves… Ben finalement, j’ai trouvé les deux personnages principaux un peu lisses par certains côtés. Amélie propose à Dallas de tenir sa maison : là, j’ai tiqué. Parce qu’elle est une aristocrate et que les aristocrates sont là pour être servis, pas pour servir. Et du point de vue d’Amélie, elle paie déjà son loyer dans le marché, donc elle n’a aucune raison de rajouter quoi que ce soit. Même pour une aristocrate déchue, ça me paraît dur à accepter que l’idée vienne d’elle. A la rigueur, qu’elle aille aider les Indiens, c’est au moins quelque chose que la compassion pourrait la pousser à faire. Le ménage, non. Quant à Dallas, je ne l’ai trouvé pas si muet quand on regarde de près. Il se débrouille assez bien de ce côté, en fait. Il y a bien quelques difficultés mais pas si grandes qu’elles auraient pu l’être. Après tout, logiquement, il se passe de longues périodes de temps sans qu’il se serve d’un langage humain, et je ne l’ai pas senti aussi maladroit que ça.

    Mais ce n’est que mon opinion, et j’ai déjà annoncé mon goût pour les personnages imparfaits 😉 Félicitations à Pauline pour sa romance western !

    • Bonjour Richard. Ma réponse à ton « tiquage » sera très simple. Nous sommes face à une jeune femme qui a vu sa vie s’effondrer morceau par morceau, qui a dû en assumer de plus en plus au fil des mois : gagner sa vie, faire la cuisine, le ménage, les courses, porter à bout de bras une inadaptée sociale, et j’en passe. C’est une femme active au sens le plus moderne du terme. Du jour au lendemain, elle se retrouve dans un endroit superbe, magnifique…etc, mais où la seule distraction est de regarder pousser l’herbe ! Si elle ne s’occupe pas, elle va devenir folle. Il n’y a pas un seul livre à l’horizon, elle ne rafole pas des chevaux… donc il ne lui reste guère que la possibilité de tenir la maison.
      Pour elle, ce qu’elle fait n’a rien à voir avec leur accord et elle le fait d’autant plus volontier que Dallas ne lui a rien demandé. A aucun moment, elle n’a l’impression qu’il la prend pour une domestique. Ils restent d’égal à égal.
      Quand à Dallas, je dirais juste qu’il est opportuniste et surtout très loin d’être idiot…

      • Dallas loin d’être idiot : oh que oui, mais SPOILER dans tout le début du livre, ce n’est pas apparent, jusqu’à ce qu’on apprenne qu’en fait SPOILER SPOILER SPOILER il a organisé la rencontre avec Amélie dès le début, et presque tout prémédité… ce qui change pas mal de choses, du coup ! J’aurais dû le mentionner d’ailleurs, ce retournement de perception de la situation. Beaucoup plus intéressant qu’une coïncidence plus difficile à accepter, moins satisfaisante. Mais je l’ai déjà dit, j’apprécie le pragmatisme de Dallas, il fait ce qu’il faut pour obtenir ce qu’il veut. FIN DE SPOILER.

  6. encore un livre que j’ai beaucoup aimé (j’ai mis 5 étoiles).
    le caractère de dallas (j’agis vite et bien et je parle peu) est en effet assez reposant ; quant à amelia, on comprend vite qu’elle a besoin de temps pour « digérer » tout ce qui lui est arrivé depuis la guerre avant de pouvoir démêler ses sentiments pour dallas.
    les descriptions sont très belles, et permettent de bien poser la solitude à laquelle est confrontée amelia, mais qui lui permet de réfléchir en profondeur à sa situation.
    ce qui est pour moi le point essentiel du roman (en plus de la jolie romance) : que faire de la vie que j’ai maintenant ? regretter l’ancienne ou faire en sorte que la nouvelle soit belle ? personnellement j’aime beaucoup ce genre d’histoires quand ce thème est bien traité (ce qui n’est pas toujours le cas).
    ps pour richard arlain : c’est quoi un moment d’angst ?

  7. Cinq étoiles pour moi !
    Même s’il y avait une certaine redondance côté « la belle maison à Charleston » et l’incapacité de faire face de Marguerite qui m’ont légèrement agacée, j’étais dans l’histoire et j’avais envie de continuer encore et encore. À la moitié du roman, j’avais déjà envie d’avoir le prochain de Pauline ! Je savais que j’allais aimer et je ne me suis pas trompée. Coup de cœur !
    (J’essaierai de faire une chronique plus longue… j’essaierai.)

  8. Commencé hier soir, terminé ce matin, on peut affirmer que ce petit roman ce lit très très bien.
    Un vrai bol d’air frais : pour ma part, j’ai adoré les descriptions, les paysages, je n’ai à aucun moment trouvé le début long ou traînant.

    Par contre, c’est de la romance très classique, quasi cousue de fil blanc, donc ce n’est pas ma tasse de thé. Cela n’a rien à voir avec la qualité du roman (rien à reprocher sur le fond), c’est une question de goûts personnels. Les amateurs du genre seront enchantés par cette lecture, je suppose, pour ma part, j’avoue que la rencontre ne se fait pas vraiment avec ce genre de publication.

    (note : il reste des coquilles, cela m’a étonnée car jusqu’ici les éditions Laska m’avaient habituée à des ebooks vraiment bien corrigés)

  9. Merci à toutes les trois de vos retours sur le livre.
    Je suis ravie qu’il vous plaise, Winry et Jo Ann.
    Et je remercie Roanne de son avis objectif.
    Preuve est faite, une fois de plus, que nous ne cherchons pas toutes la même chose dans nos lectures, et qu’une littérature de « genre » n’est pas un moule de pensée unique… n’en déplaise à certains.

    • C’est tout à fait juste, Pauline, et malgré ma retenue j’ai quand même plein de positif à remonter sur ce roman, d’ailleurs mon retour blog est déjà près, donc je le mets en ligne ce soir.

  10. Et bien moi qui suis une fan de romance historique et plutôt difficile et blasée, j’ai trouvé ce roman bien écrit, prenant et sans temps mort. J’ai beaucoup aimé l’histoire et les personnages. Pour avoir lu pas mal de romances western, je trouve que celle-ci n’a rien à leur envier. Le sujet est maitrisé,les pièges évités avec brio.
    On comprend comment Amélie se retrouve dans cette situation, pourquoi Dallas est aussi taciturne (il m’a fait penser à Lucky luke)Chacun des deux a souffert mais on ne pleurniche pas sur leur sort, pas plus que sur celui des indiens qui est pourtant tragique. Bien sur, le scénario est classique et bien qu’il ait été déjà exploité par d’autres auteurs, Pauline nous en livre sa version sans qu’on ait l’impression de lire quelque chose de rabâché.
    Un style concis et détaillé mais qui laisse la part belle aux sentiments, des descriptions que je n’ai pas trouvé ennuyeuses (et pourtant je n’aime pas ça)et des personnages secondaires attachants qui ont de la consistance tels l’oncle et la tante, la vieille indienne ou même le chien-loup !
    J’ai aimé la maîtrise que Pauline a du sujet en retrouvant dans ce roman tout ce que j’aime dans le genre western.
    Si je devais trouver des défauts je serais bien en peine de le faire. Peut-être compare t-on un peu trop souvent l’ancienne vie d’Amélie et la nouvelle ? Une impression de répétition à ce niveau là mais qui est courante en romance. Quelques clichés inévitables ?
    Ce que j’ai trouvé le plus juste et proche de la « vérité historique » c’est le fait que Dallas ne se comporte pas en héros de romance classique, justement. On est à une époque où la condition féminine est plutôt médiocre et son attitude le premier soir où ils arrivent au ranch (je ne voudrais pas spolier) est plus réaliste que s’il ne la touchait pas. Le héros gentleman, stoïque face au désir que lui inspire l’héroïne et qui va la respecter pendant la moitié du livre, j’ai toujours eu du mal à avaler ça ! L’impression négative qu’on peut avoir au début disparait très vite quand on commence à connaitre Dallas un peu mieux. C’est un homme de son temps, pas une chimère. D’habitude, les héroïnes style « j’ai été une poupée de salon adulée et fragile et j’ai tout perdu » m’agacent prodigieusement. Pas là. Pour résumer je dirais bravo Pauline, c’est ce genre de romance que moi j’ai envie de lire.

  11. Merci Manon pour ton retour.

  12. Encore une fois, une publication « Laska » qui ne m’a pas laissé la lâcher avant que je ne l’aies terminée!
    Très belle peinture des sentiments, et le dévoilement tout en douceur et lenteur du passé de « Dallas » est un régal.
    Les péripéties diverses (je ne veux pas trop en dire pour ne pas spoiler) se laissaient prévoir, mais leur traitement les rend sympathiques et ne relâche pas l’attrait du récit.
    Merci pour ce très bon moment!

  13. Un bon roman, qui marche bien.
    On est dans l’ambiance, on apprend à découvrir les personnages petit à petit, le style est bon et l’histoire bien construite…
    J’ai mis un certain moment à avoir le déclic me donnant vraiment envie de lire la suite : même si le début est bon, j’avais l’impression de ne pas avoir de surprise ou que l’intrigue manquait du « petit truc » nécessaire pour me donner vraiment envie de me jeter sur la suite. J’ai essayé de comprendre pourquoi est, hypothèse, je me demande si ce n’est pas dû à la présence de l’alternance de points de vue entre les deux personnages. C’est très agréable de pouvoir être dans la tête des deux personnages mais le mystère ressenti par Pauline concernant Dallas est trop vite diminué par le fait que, nous lecteur, on a les réponses dès qu’on passe dans sa tête, ou du moins certaines réponses, ce qui gâche un peu le truc. Finalement, je me suis mise à accrocher vraiment à partir du moment où il est évoqué le passé de Dallas et où, du coup, j’ai pu être plus titillée par le mystère le concernant.
    Mais c’est un bon roman. J’ai apprécié.

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